IMG-LOGO
Accueil Article Michel Ogandaga viré de la présidence de la République : la triste fin « du porte flingue » d’Ali Bongo
Politique

Michel Ogandaga viré de la présidence de la République : la triste fin « du porte flingue » d’Ali Bongo

IMG Michel Ogandaga ( à droite) aux côtés de son maître Ali Bongo ( à gauche).

Il était considéré comme une sorte « de fou du Roi ». Celui qui pouvait se permettre de dénigrer et de vilipender les personnalités de l’opposition et de la société  civile libre sans qu’il ne soit repris par son maître, Ali Bongo.  Cinq mois après sa prise de pouvoir,  Brice Oligui Nguema vient de se débarrasser de ce « collaborateur » gênant. A l’issue du conseil des ministres du mercredi 7  février, Michel Ogandaga a été viré de  son poste  de conseiller du président de la République. Celui qui inspirait les articles de presse à charge contre ceux qui critiquaient la mauvaise gestion du pays, ira grossir les rangs des chômeurs de « luxe ».

 

Cet homme au cerveau vide, qui n’a pas dépassé le cap des études secondaires, a été remis avec d’autres personnalités,  à la disposition de son administration d’origine.  Oui, mais laquelle ? Peu importe, l’on retiendra de ce triste personnage les propos peu orthodoxes contre les ressortissants de la communauté « Fang », membres du Parti démocratique gabonais. Les accusant de trahison à l’endroit de son patron, Ali  Bongo, Michel Ogandaga écrivit ceci sur sa page Facebook : « Je suis un homme en colère, écœuré par ce qui se trame actuellement au sein du PDG dans le Woleu-Ntem. Même si la traitrise de nombreux militants PDG du Woleu-Ntem ne surprend personne, cette province a toujours été le bastion du judaïsme, antichambre du salafisme…Vous avez de la chance que je ne sois ni ministre de l’Intérieur ou de la Défense, je vous aurais donné une bonne leçon, une bonne bastonnade juste après votre trahison, à poil et du piment rouge aux fesse, au bangala et sur tout le corps…FUMIER VA !»

 

L’affaire avait provoqué un tollé au point que le  lundi 14 juillet 2014, le conseiller d’Ali Bongo était appelé à comparaître au Tribunal de Libreville à la suite d’une plainte introduite contre lui par Privat Ngomo, membre fondateur du Collectif Adh’oc des Ekang du Gabon. Laquelle association avait exprimé à l’époque son  indignation en estimant que ces propos tendaient « à instituer la désunion des citoyens et la haine raciale.» Si l’ex collaborateur d’Ali Bongo n’a  pas été condamné par la justice, cette affaire avait mis en évidence la médiocrité,  l’indécence et la vacuité du « porte flingue » d’Ali Bongo. Bon débarras !  

Partagez:

0 Commentaires


Postez un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée. Les champs marqués * sont obligatoires