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Politique

Le PDG derrière Oligui Nguema : Ali Akbar Onanga Y’Obegue dénonce un soutien « cupide » et annonce la disparition programmée de l’ex parti au pouvoir

IMG Ali Akbar Onanga dénonce un soutien cupide.

C’est la guerre ouverte au sein du Parti démocratique gabonais. Plus rien ne va entre la fraction dite « légaliste » représentée par l’ex ministre Ali Akbar Onanga Y’Obegue et celle perçue  comme « illégale » présidée par Blaise Louembe. Quelques heures après  la déclaration de soutien au candidat Oligui Nguema faite par Louembe et les siens, Ali Akbar Onanga Y’Obegue a convoqué la presse, le vendredi 29 mars, pour dire tout le mal de ce soutien « cupide » sous fond d’arrangements d’arrière boutique orchestré par « les usurpateurs. »

 

Pour lui, il s’agit d’un « bricolage idéologique »  qui démontre que la fraction illégale du PDG s’est ralliée  non pas à un programme, puisqu’il n’en existe pas,  mais à des promesses de prébendes, à des garanties d’impunité et à des promesses de postes.  «  Ce n’est pas un choix politique qu’ils ont effectué mais un calcul personnel. Ce n’est pas une adhésion à une vision mais une soumission à un homme », rajoute celui qui se réclame être le véritable secrétaire général du PDG.

 

Une disparition du PDG après la présidentielle ?

C’est la menace qui, d’après Ali Akbar Onanga, guette désormais le PDG.  Pour le camp des légalistes, le PDG sera pressée et jetée aux oubliettes après cette élection : « les responsables de cette manœuvre ne sont pas  des alliés sincères du PDG. Ce sont pour la plupart des farouches adversaires de notre parti, des femmes et des hommes  qui ne cachent pas leur volonté de voir le PDG disparaître du paysage politique gabonais. Ils ont bâti leur stratégie sur notre effacement, sur notre silence, sur notre soumission.», dégaine l’ex député d’Akiéni.

 

Non sans affirmer, avec une ferme assurance, qu’en adhérant, à la plateforme des Bâtisseurs, le PDG a signé son arrêt de mort : «  vous croyez qu’après l’élection présidentielle, ces mêmes acteurs vous offriront les investitures pour les législatives et les locales ?  Vous pensez sincèrement qu’ils feront une place honorable à ceux qu’ils ont publiquement traité d’obstacle au progrès ?  Détrompez-vous ! Dans cette logique,  l’organisation des élections législatives et locales sera entièrement pilotée par les organisateurs actuels de la plateforme "le Rassemblement des  Bâtisseurs". Tous les partis  figurant de cette coordination n’auront plus la latitude de proposer librement  leurs candidats sur les différents sièges. Le PDG, dans cette configuration, ne pourra plus présenter  librement ses candidats. Il devra quémander les investitures auprès  d’une coordination hostile à son identité. Il sera forcé de céder des circonscriptions à d’autres formations (…) Il   finira marginalisé dans les décisions et exclut des enjeux nationaux. »

 

 

 

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