Société

Féminicide à la Cité Damas : Il aurait tué sa concubine d’une balle dans la tête

Belle et élégante. Une femme sans histoire. C’est la description faite de Vanessa Cherone Mbouie par ses proches. Agée de 38 ans, agent de transit à son compte, elle envisageait épouser l’homme qui depuis deux ans partageait sa vie.  Vanessa était loin de se douter que l’homme qu’elle veut prendre pour époux serait son bourreau, du moins si l’on s’en tient aux premiers éléments de l’enquête.

Libreville, le mercredi 15 mars. Il est plus d’une heure du matin quand une détonation retentit dans une villa de la Cité Damas.  Un coup de feu, Vanessa git au sol.  Ce meurtre froid serait l’œuvre de   Yannick Hervé Ndong. D’après les premiers éléments de l’enquête l’informaticien de 53 ans affecté au ministère des Transports aurait exécuté celle qui partageait sa vie ces deux dernières années. La ou les raisons ?  Pas grand monde n’est en même de donner des explications.

Surtout pas les membres de la famille de la victime. Ces derniers ont été appelés, dans la nuit du mercredi, autour de 3 heures du matin, par les éléments de la police judiciaire. Ce, afin de constater l’identité de leur fille avant que le corps ne soit transféré à la morgue du Centre hospitalier universitaire de Libreville. C’est dans cette structure hospitalière que, quelques heures avant, le corps sans vie de         Vanessa y avait été acheminé.             Le personnel soignant a immédiatement alerté les éléments de la police judiciaire au regard de l’état de la dépouille.

Des sources proches de la famille de Yannick donne une version contraire à celle d’un meurtre. Vanessa aurait tenté de se suicider, en essayant de s’interposer, le coup de feu serait parti. Faux rétorque un des membres de la famille de        Vanessa, tous les éléments attestent que le coup de feu a été tiré dans le dos.

Sur la base d’une plainte, la PJ a procédé dans les heures qui ont suivi le meutre à l’arrestation de             Yannick Hervé Ndong ainsi qu’à l’audition de toutes les personnes résidentes au sein de la maison ou a eu lieu le crime.

(A suivre…)

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