Propos injurieux : Paulette Missambo condamne les attaques sur les réseaux sociaux contre le Président de la République et sa famille
Libreville, 13 août 2026* – L’Union Nationale monte au créneau. Dans un communiqué signé par sa présidente Paulette Missambo, le parti dénonce avec « une profonde consternation » les propos injurieux et diffamatoires publiés sur les réseaux sociaux à l’encontre du Président de la République et de sa famille.
L’Union Nationale rappelle avec « la plus grande fermeté » que a vie publique ne saurait s’accommoder d’invectives ni d’atteintes à l’honneur et à la dignité des personnes. Pour le parti, s’en prendre à la famille d’un responsable public ( enfants, conjoints, proches ) constitue « un dérapage inacceptable » et ne peut être l’objet d’une controverse politique.
« L’Union Nationale condamne donc sans réserve toute forme d’injure, de propos haineux ou d’attaque ad hominem, d’où qu’elle vienne et quel qu’en soit le destinataire » écrit le communiqué. Au-delà de la condamnation, l’Union Nationale interpelle la classe politique et l’opinion : _« quel débat public voulons-nous pour le Gabon ? »
Le parti estime que les réseaux sociaux sont des espaces d’alerte et de mobilisation, mais « ils ne sauraient toutefois se substituer à la presse traditionnelle ». De même, « l’activisme numérique ne saurait être assimilé à la politique, avec ses exigences et ses responsabilités ».
La priorité, selon l’UN, doit revenir au fond : L’emploi, le pouvoir d’achat, la santé, l’eau, l’électricité, la scolarisation, les hôpitaux. « C’est sur ces sujets que les Gabonais doivent échanger, que le Gouvernement doit être interpellé et que l’action publique doit être jugée ».
L’Union Nationale réaffirme son attachement à « un débat public apaisé, responsable et respectueux de la dignité humaine ». Elle appelle à la responsabilité de tous les acteurs politiques, des leaders d’opinion et des animateurs des réseaux sociaux. Le parti invite également les autorités compétentes à veiller, « dans le strict respect de la loi et des libertés publiques, à ce que de tels débordements ne se banalisent pas et ne viennent polluer le climat politique national »_.
Pour Paulette Missambo, « Le Gabon mérite un débat public à la mesure de ses ambitions ». Et surtout que « l’énergie de tous soit consacrée à l’essentiel : l’amélioration du quotidien des Gabonais »



