
Avec environ 800 millions de dettes cumulées, la Résidence Hôtelière du Phare dont le divorce entre Frédérick Fontaine et Véronique Bœuf est la cause des déboires, n’arrive plus à supporter ces charges quotidiennes. Dans la foulée de ces problèmes, les employés cumulent des impayés de l’ordre de 200 millions représentant deux ans d’arriérés.
La crise de cette structure débute en 2020 avec la crise de la Covid-19 qui avait sonné la limitation des déplacements. Puis, quelques années plus tard, la séparation entre Frédérick Fontaine et Véronique Bœuf est venue amplifier les problèmes. Et, malgré la volonté de Dame Véronique Bœuf de trouver un repreneur de l’actif, la recherche n’a pas été facile.
Aujourd’hui, la structure cumule environ 800 millions de francs CFA de dettes. Impôts, salaires, CNSS, SEEG, loyers et banque composent cette dette. A ce jour, les employés cumulent jusqu’à deux ans sans toucher de salaires dignes de ce nom ; Cette situation n’est pas de nature à arranger leur quotidien de vie, surtout pour ceux qui louent qui se voient chaque jour être menacés par leur bailleur.
Concrètement la faillite est consommée mais dame Véronique Bœuf refuse cette issue, amplifiant la crise en raison de son modèle de gestion décrié par les 25 employés qui durant près d’une décennie, ont fait tourner cette structure. « Il y a évidemment un manque de volonté de la part du propriétaire de trouver une sortie de crise concernant les salaires », lâche un employé dans l’anonymat.
Ces derniers n’ont pas manqué de se tourner vers le tribunal en quête d’un arbitrage au regard de la somme de 200 millions de francs CFA de salaires impayés. Là-bas encore, c’est la croix et la bannière. Le dossier fait la ronde au bénéfice de Dame Véronique.
En quête de solution, le collectif des employés se tourne vers les autorités compétentes pour trouver une issue à cette situation qui met en mal des pères et mères de famille, notamment des gabonais.



