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Gare-routière, marché moderne, logements administratifs et sociaux : Lébamba renaît de ses cendres !

Pendant des décennies, Lébamba, chef-lieu du département de la Loutsi-Wano dans la Ngounié, est demeurée le symbole du sous-développement. Une localité enclavée, oubliée des politiques publiques, où tout était à faire. Aujourd’hui, la ville passe à une autre vitesse de croisière. La preuve par l’image que l’engagement du Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, à moderniser les infrastructures et à améliorer les conditions de vie des populations n’est pas un slogan, mais une réalité visible.

Une Gare routière de Lebamba, aux couleurs vives, avec son architecture moderne et son esplanade en cours d’aménagement. Pour beaucoup de Gabonais, c’est une révélation. Lébamba a une gare-routière digne de ce nom. Cette infrastructure permettra de désenclaver la ville, organiser le transport, offrir de la dignité aux voyageurs et aux commerçants qui font la navette entre Lebamba, Mbigou et Tchibanga.

Et ce n’est que la partie visible de l’iceberg.  C’est tout un programme de rattrapage infrastructurel qui est en cours dans la ville :

Un marché moderne : pour permettre aux femmes, qui vendaient à même le sol sous la pluie et le soleil, de travailler dans des conditions hygiéniques et sécurisées. C’est le cœur économique de la ville qui est réhabilité.

Des logements administratifs et sociaux : pendant trop longtemps, affecter un fonctionnaire à Lebamba était une punition. Faute de logement décent, les enseignants, les infirmiers, les agents de l’État fuyaient. Avec la construction de logements décents, l’État fixe ses cadres et assure la continuité du service public.

Un centre médical : C’est peut-être le plus important. Donner aux populations autochtones l’accès aux soins de proximité, éviter des évacuations de 200 km pour une simple consultation.Le   chef-lieu d’un département riche de sa culture et de ses terres, la Loutsi-Wano est restée plongée dans le sous-développement. Pas de routes, pas d’infrastructures d’accueil, pas d’investissement. Le choix de commencer par Lebamba est un signal politique fort du Chef de l’État. C’est la matérialisation de sa vision : le développement ne doit plus se limiter à Libreville et Port-Gentil. Il doit aller vers l’intérieur du pays.

Moderniser Lebamba, c’est améliorer l’attractivité de la ville, freiner l’exode rural, et surtout, rendre sa dignité à une population qui a trop longtemps attendu.

 

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