Chasse aux sorcières et coupes sur les salaires des agents : comment KU KUMB IVIGU conduit Gab’Oil dans le chaos
Les jours passent et se ressemblent pour les cadres de Gab’Oil. Dans cette entreprise spécialisée dans la commercialisation des produits pétroliers, certains cadres sont devenus les cibles d’une directrice générale qui a décidé de régner par la peur, les intimidations, l’arrogance et les règlements de comptes. Renée Patricia KU KUMB IVIGU a récemment décidé de procéder, de manière unilatérale, à des coupes sur les salaires des agents qui ne lui font pas de courbettes.
D’après plusieurs cadres consultés par Top Infos Gabon, ces coupes sur les salaires, n’obéissent à aucune logique si ce n’est de pousser à la démission ces employés. D’après les mêmes sources, plusieurs agents ont fait l’objet de modification de leurs rémunérations sans avoir été, ni consultés, ni notifiés au préalable. Des coupes sur les salaires jugées arbitraires et illégales étant entendu que les dispositions du code du travail précisent les conditions de modification de la rémunération d’un salarié par son employeur.
Des coupes opérées allant de 150 000 XAF à 700 000 XAF ! « Vous imaginez le désarroi et l’incompréhension dans lesquels ces employés ont été ainsi plongés ? La direction générale fait fi des engagements et des responsabilités de ces pères et mères de famille », peste un membre de la direction s’exprimant sous anonymat.
Le pire dans cette affaire est de constater que certains agents qui sont présentés comme des proches de la toute puissante directrice générale ont connu des augmentations de salaires depuis le mois de novembre 2025.
Outrés par cette façon de faire, certains agents auraient saisi l’inspection du travail. « Nous sommes volontairement précarisés par cette dame. Pourtant l’une des missions qui lui avait été assignée par les plus hautes autorités consistait à ramener le calme et la sérénité à Gab’Oil. Il n’était nullement question de procéder à une chasse aux sorcières » réplique un agent ulcéré par ces agissements.
Et comme si tout cela ne suffisait pas, Renée Patricia KU KUMB IVIGU a décidé d’écarter et de ne pas confier de dossiers à traiter à des directeurs à qui elle n’aurait aucune confiance. Des cadres portant nommés en conseil des ministres, titulaires de compétences et de diplômes. Conséquence, l’on se retrouve avec des chefs de services ou des directeurs adjoints qui ne rendent pas comptes à leurs supérieurs directs mais qu’à madame la directrice générale.
A suivre…



