Libération des emprises à Okala, Diba-Diba et Lac Bleu: les démolitions débutent le 4 novembre 2026
Le dialogue avant les bulldozers. Les autorités ont fait le déplacement sur le terrain. Le mardi 27 octobre dernier, conformément aux engagements pris la veille, des rencontres se sont tenues avec les Personnes affectées par le Projet (PAP) des secteurs d’Okala, de Diba-Diba et du Lac Bleu, dans le cadre de l’opération de libération des emprises.
Une forte délégation gouvernementale et municipale s’est mobilisée pour cette opération de vérité et d’apaisement. La présence de tous les maillons de la chaîne décisionnelle montre l’importance accordée par le Président Brice Clotaire Oligui Nguema à ce dossier sensible du Grand Libreville.
À cette occasion, les personnes concernées ont été informées officiellement de la programmation des opérations de démolition au 4 novembre 2026, ainsi que des précautions annoncées. Lors de cette série d’échanges avec les populations impactées, les autorités ont rappelé les mesures d’accompagnement déjà annoncées : Un appui financier direct pour chaque ménage ; une parcelle sécurisée à Malibé dans la commune d’Akanda ; la prise en charge des opérations d’exhumation et de réinhumation et l’ouverture dès ce mercredi 28 octobre de trois guichets scolaires à Okala, Charbonnages et Diba-Diba pour la réinscription des enfants.
L’objectif était de dissiper les rumeurs et de présenter, face à face, le calendrier et les droits de chaque famille recensée. Cette démarche s’inscrit dans le processus de libération des emprises et de reconquête de l’espace public communal, conformément aux orientations des autorités compétentes et au Plan National de Croissance et de Développement (PNCD).
Il convient de souligner qu’il ne s’agit pas d’un déguerpissement punitif, mais d’une opération de modernisation des axes routiers Dispensaire d’Okala – Centrale SEEG et Lac Bleu – Diba-Diba, vitale pour fluidifier la circulation dans le 1er arrondissement et le Grand Libreville.
En allant à la rencontre des populations impactées, une semaine avant le début des travaux, le gouvernement veut marquer sa rupture : la modernisation oui, mais dans la justice sociale et le respect de la dignité humaine.



