Régularisation Foncière de Masse : Oligui Nguema remet 16 000 titres fonciers aux propriétaires gabonais
C’est une date qui restera dans l’histoire foncière du Gabon. Ce jeudi 22 octobre 2026, le stade de Nzeng-Ayong à Libreville a refusé du monde. Pas pour un match de football, mais pour un acte qui change une vie : devenir enfin propriétaire chez soi.
En présence du Président de la République, Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema, 16 000 titres fonciers ont été officiellement remis aux familles gabonaises dans le cadre du programme de Régularisation Foncière de Masse (RFM).

16 000 titres fonciers en un jour contre 33 000 en 121 ans. Le chiffre donne le vertige et montre l’ampleur de la révolution en cours. De 1905 à 2025, soit en 121 ans, le Gabon n’avait délivré que 33 000 titres fonciers. En un seul jour, le Président Oligui Nguema vient d’en remettre 16 000. Soit près de 50% de tout ce que le pays a produit en plus d’un siècle.
C’est un record sans précédent. Ce n’est plus une accélération, c’est un changement de régime. Pourquoi ce chiffre est historique ? Parce qu’au Gabon, sans titre foncier, vous n’êtes pas chez vous. Vous ne pouvez pas obtenir un crédit bancaire, vous ne pouvez pas transmettre légalement à vos enfants, vous vivez sous la menace d’un déguerpissement. Le titre foncier, c’est la sécurité, c’est la dignité, c’est le patrimoine.
En remettant 16 000 titres, l’État vient de sécuriser l’avenir de 16 000 familles, soit plus de 80 000 Gabonais si on compte les ayants-droits. Ce programme de Régularisation Foncière de Masse est l’un des piliers de la vision du Chef de l’État : rendre aux Gabonais ce qui leur appartient.
Pendant des décennies, la procédure était un parcours du combattant : lente, chère, opaque, réservée aux élites. La RFM a tout inversé : des équipes sur le terrain, des procédures simplifiées, des coûts réduits, et une volonté politique de traiter les dossiers en masse.
De Nzeng-Ayong, le message du Président est clair : la terre du Gabon doit d’abord appartenir aux Gabonais, avec des papiers légaux à l’appui. Après des années de conflits fonciers, de ventes anarchiques et de spoliations, l’État reprend la main et sécurise ses citoyens.
Cette cérémonie de Nzeng-Ayong n’est qu’un début. D’autres vagues de remise sont annoncées dans les 9 provinces. Le 22 octobre 2026, 16 000 familles se sont couchées en sachant enfin une chose : cette terre, c’est la leur. Pour de bon.



