
Le feu couve au sein de la Comilog. Une crise financière et sociale aux répercussions néfastes pointe à l’horizon. La peur d’un plan social, des licenciements et de la précarité hante les employés. Ces derniers exigent des explications. Ils supplient l’Administrateur directeur général, Léod-Paul Batolo de communiquer sur la situation réelle de cette filiale du groupe français Eramet. Rien, zéro, nada !!!
Face à cette situation, le STRIMM, une des principales structures syndicales de Comilog, a lors d’une communication, fustigé l’absence de communication officielle de la direction générale. L’inquiétude du syndicat est d’autant plus grande que plusieurs informations font état « de tensions financières notables, doublées d’éventuels bouleversements dans la configuration de l’actionnariat du groupe »
Le Secrétaire général du STRIMM appelle de ce fait Léod-Paul Batolo et les autres membres du directoire a organisé au plus vite un dialogue social afin d’éclairer les agents sur la situation réelle du groupe au moment où l’Etat gabonais somme Eramet et sa filiale de désormais procéder à la transformation locale du manganèse d’ici 2029. Le syndicat considère que dans un tel contexte un dialogue social sincère, structuré et respectueux des partenaires sociaux ne relève plus d’une simple exigence de forme, mais d’une impérieuse nécessité.
Du reste, le STRIMM formule plusieurs exigences notamment une communication immédiate, limpide et responsable de la direction générale de la Comilog, mais en outre, invite le gouvernement gabonais à la vigilance. Non sans exhorter les mêmes autorités à défendre avec fermeté les intérêts supérieurs du Gabon.



